C’est lors d’un contrôle parasitaire classique qu’a été découvert par un diagnostiqueur immobilier un champignon jusqu’alors non référencé par les laboratoires de mycologie. Cette nouvelle espèce de champignon a été retrouvé trois fois en France dans des bâtiments, mais ne se retrouve plus en pleine nature. Ce champignon ne semble pas dangereux pour l’habitat et ne devrait donc rien changer pour l’état parasitaire, à l’inverse de la mérule qui peut se développer de façon impressionnante si le taux d’humidité est aux alentours des 35 % et qu’il fait plus de 26 %. Les risques du mérule sont certains pour la santé, à commencer par de l’asthme ou des pneumopathies, sans oublier les problèmes de peau.
Cet état parasitaire permet de chercher en priorité la mérule, mais aussi les agents de dégradation biologique du bois qui peuvent s’attaquer aux charpentes, aux planchers, à toute structure en bois du bâtiment. Réglementé par aucune loi ni aucun décret, son rôle est pourtant important, surtout dans les régions où le taux d’humidité grimpe. Pour rappel, ce diagnostic surtout axé sur la mérule ne remplace en rien le diagnostic termites, qui est lui réglementé et imposé aux propriétaires si leur bien immobilier se trouve dans une zone géographique définie comme infestée selon un arrêté préfectoral.